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 Le renouveau

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sokidan/robin
Errelien
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MessageSujet: Le renouveau   Mer 11 Avr 2012 - 16:37

LE RENOUVEAU.




Chapitre 1 : Prologue.



En ce jour de grâce 31 Août 641, il vît le jour.
Fils de sen'ya et Arashi, Gekido est un bébé Zobal au destin peu banal;
Son enseignement sera rude,
Ses parents stricts,
Cependant, il deviendra une légende de sa communauté...
La légende est née.



5:00 du matin. Gekido entendît son père se lever, et se diriger vers sa chambre.
Il ne voulait pas aller à son entrainement ce matin. Il cherchait une excuse plausible sous le stress, entendant les pas d'Arashi se rapprocher... Sa porte s'ouvrit à la volée : Arashi, tout sourire comme chaque matin, vint tirer violemment Gekido de son sommeil.
Sauf que celui ci ne partageait pas l'humeur de son père le matin... plutôt grognon, bougon, asocial même, il s'enroula sous ses couvertures et marmonna : je suis pas bien...
Arashi n'était pas né de la dernière pluie : Son fils avait déjà sorti cette excuse bidon. Il tira la couette, alla chercher un sceau d'eau gelée et le vider sur le lit chaud et confortable de Gekido. horripilé, il se leva à contrecoeur...

Sen'ya la belle avait déjà préparé le petit déjeuner... Gekido ne voulait même pas savoir ce qu'il y à manger, son entrainement du jour consistait à la résistance au froid...
pénétrant dans la cuisine, sa mère le regarda chaleureusement, puis avec un air désolé, montra son bol... rempli de glaçons !
Impitoyable, Arashi somma son fils de tout manger avant de partir à l'entrainement.
Dehors, il neigeait, Gekido lança un rapide coup d'oeil au thermomètre qui indiquait -2°C. Rassuré, il se dit que aujourd'hui il ne souffrirait pas trop...

Il enfila sa tenue de combat, des vêtements légers pour une température basse, cepandant, c'était le but de l'entrainement du jour.
Une fois prêt, il ouvrit la porte de la maison, et ressentit une désagréable sensation de froideur, non pas à cause du froid en lui même mais d'un mauvais pressentiment... il regarda son père qui avait une drôle d'expression... il avait l'air mi-heureux, mi-ennuyé... cepandant il n'en tint pas rigueur... une fois enfoncé profondément dans la forêt enneigée qui entourait la maison, son père se dressa face à lui, et l'entrainement commence....

Chapitre II : Rencontre à l'Entrainement !


Entrainement, entrainement... c'est un bien grand mot ! pour Gekido, il s'agirait plutôt d'une sorte de routine, comme pour un Amaknaien d'aller à l'école tous les jours... Il n'avait pourtant pas conscience que ce qu'on lui demandait était autrement plus physique et plus difficile que de rendre une copie traitant de la guerre des Bworks et des gobelins en 124.
Pourtant, il était toujours debout, toujours enthousiaste une fois dehors. Il aimait ce climat, un froid doux mais piquant, un vent vif qui caressait les joues en les lui brûlant... Pour la masse, ce n'était pas une sensation agréable, mais pour lui, c'était le comble du bonheur.
La résistance au froid était l'entrainement qu'il préférait ! dommage que l'hiver ne soit la qu'un quart du temps... Torse nu, les pieds enfoncés dans la neige jusqu'à la cheville, Gekido restait immobile et observait une chouette des neiges perchée sur une branche, toute aussi immobile que lui... Un rêve secret enfoui en Gekido était celui de voler...
il espérait qu'un jour, il pourrait arpenter librement le ciel comme cette chouette...

Gekido n'était pas un enfant comme les autres. malgré sa mauvaise volonté pour faire quoi que ce soit, il était d'un tempérament calme et patient. Pour lui, rester immobile pendant des heures dans le froid ne constituait pas un problème, l'ennui ne lui faisait pas peur.
Mais dans ce cas précis, il ne s'ennuyait point : il observait ; le bruit du vent rugissant, la neige tourbillonnant autour de lui, les craquements de branches émis par les petits animaux autour, le chant des oiseaux... Mais là, la chouette avait attiré toute son attention : elle était tout aussi immobile que lui, et le regardait de la même expression.
Gekido fit un mouvement du bras gauche, et la chouette remua son aile gauche. Surpris, le Zobal ouvrit la bouche et l'oiseau l'imita à nouveau.
Le jeune garçon le prit alors comme un défi : celui qui resterait le plus longtemps immobile dans le froid gagnerait. Ils se fixaient l'un l'autre, sans bouger d'un orteil, et les heures passèrent...
Gekido, avant une précision du temps de Xélor : c'était une horloge sur pattes. Selon la luminosité du ciel et de la position des étoiles, il parvint à déterminer l'heure, il était plus de 21 heures, le froid commençait à s'accroître ...
Normalement son père venait le récupérer à 19 heures. Il connaissait le chemin du retour, mais il ne voulait pas rentrer sans lui... Si son père venait le chercher et qu'il n'était pas là ou il l'avait laissé, il recevra un blâme... et les blâmes de Arashi, si on pouvait les éviter c'était tant mieux !
à 22H, il était sérieusement inquiet... Il se décida à aller chercher son père quelque part dans l'immense forêt ou il allait lui aussi s'entraîner quotidiennement.
A sa grande surprise, la chouette le suivit ; Elle décolla ses serres de la branche ou elle était perchée et se posa avec douceur sur l'épaule durcie par le froid de Gekido.



Chapitre III : la révélation


Gekido s'enfonçait de plus en plus profondément dans cette forêt, et il n'aimait pas ça : Il n'a jamais été plus loin que la lisière ou il s'entrainait quotidiennement...
Mais il n'avait pas le choix ; son père ne pourrait pas l'oublier dans la forêt tout seul la nuit, il savait que Gekido était capable de se débrouiller pour passer la nuit, mais il ne ferait pas une chose pareille.
Toujours plus loin, la forêt enneigée s'assombrit et une atmosphère lourde s'était installée. Gekido sentait la malveillance le guetter ; Arashi l'avait déjà défendu de pénétrer au coeur de la forêt ou un mal latent régnait... Malheureusement, c'est ici que son père s'entrainait.
Il repensa à l'expression qu'avait son père avant de partir à l'entrainement... était-ce un hasard ? les rides du souci s'étaient creusés sur son visage, qu'il avait clairement essayé de dissimuler... Gekido chassa les idées noires qui commençaient à germer dans sa tête, se dit qu'il n'en avait pas besoin pour angoisser, que la forêt y arrivait déjà bien a elle toute seule...
Le peu de lumière qui régnait dans la forêt, principalement due à la réverbération de la neige, se refléta aussi sur la chouette des neiges posée sur son épaule, ce qui lui éclaira le sentier. Au fur et à mesure qu'il avançait, il vit les traces d'une activité humaine sur la forêt ; la terre piétinée, les arbres saccagés, le bois défoncé, voire tranché net... Pas de doutes, c'est le lieu de l'entrainement de son père : une grande clairière clairsemée de souches mortes, de peaux d'ours, de renard et de loup, et par terre une reliure d'un livre ancien :








En communion avec la Nature
par Arashi



Gekido ramassa la reliure l'ouvrit et comme il le pensait, les pages avaient tous été arrachées... la question était : par qui ?? volontairement par son père, ou bien un intrus ?
Le jeune Zobal commençait vraiment à paniquer... son père disparu, cette sensation que ici s'est passé des choses atroces, l'impression d'être observé, la tension latente et l'obscurité lui firent perdre son calme et sa sérénité habituelles...
Un hurlement se fit entendre au loin, et le garçon se sentit mieux ; c'était une cohésion entre deux loups qui essayaient de le retrouver : Gekido était ami avec les loups de la forêt, il se sentait très proche des animaux, et particulièrement des loups...
Il imita le cri du Hurlement et les loups lui répondèrent. La tension s'apaisa, il se sentait d'ores et déjà en sécurité, il ne restait plus qu'à les attendre et ils le ramèneraient à la maison.
Il était déjà 23H55 et le froid était si vif que Gekido, vétu de sa tenue légère, alla se protéger du vent en s'installant dans une souche morte. En déneigeant le fond, Gekido tomba sur les pages arrachées du journal de Arashi...
Un peu de lecture en attendant les loups ne lui ferait pas de mal, et il ouvrit le journal.
le début traitait de sa naissance, de ses projets avec lui et de sa vie de famille, puis de son entrainement avec son fils au coeur de la forêt.
Il sauta les pages, connaissant les détails, et tomba sur la malédiction de la forêt, la dernière page, datée de la veille :




Au coeur de la forêt de kuolema, un terrible secret est gardé.
Ce matin en arrivant dans ma clairière, j'ai vu un rocher gravé avec des runes :
Il disait que chaque fois, à la pleine lune, les animaux étaient soumis a la puissance maléfique de la forêt et se transformait en monstres. Ils se réunissaient dans une sorte de grotte située pas loin de ma clairière, et demain, c'est la pleine lune !
Ce mystère m'interesse, demain matin, j'irai voir. J'espère que je n'aurai pas à faire de mal à mes amis les animaux... Si ils m'attaquent, je n'aurai pas le courage de riposter, cela fait maintenant 21 ans que je vis au coeur de cette forêt, je connais chaque animal vivant ici. Je ne supporterai pas de blesser le moindre petit ver de terre...
Je cache mon livre. Dans le cas peu probable ou je serai capturé, ou tué par les monstres, mon fils viendra me trouver, lire ces lignes et me chercher. J'ai foi en lui. Cepandant, il n'est pas prêt a affronter des monstres que moi-même je ne puis vaincre : Si il doit venir me chercher, j'espère qu'il fera preuve de la plus grande prudence...


Chapitre IV : Terreur dans la nuit...


Les animaux se transformaient en monstres ??! mais alors... les loups... les loups qu'il avait appelés étaient des loups-monstres ?! des loups corrompus par le mal de la forêt... et Arashi n'était pas la, rien ne garantissait sa sécurité...
Une seule chose à faire : Se cacher ! le plus loin possible d'où il avait appelé les loups !
Gekido sortit de sa souche creuse, emporta le livre avec lui et fonça à travers la forêt, vers l'inconnu, suivi de près par la chouette blanche...
Il courût comme jamais il l'avait fait avant, grâce aux ailes de la peur... Mais cette même peur ne guidait pas pour autant ses pas, il courait en zigzag et changeait de direction chaque fois qu'il entendait les hurlements...

Il avait un avantage sur les loups ; il connaissait chaque fréquence de Hurlement, que ce soit du repérage, de la cohésion ou de l'attroupement, et chaque fréquence du Gémissement, que ce soit du danger, de la blessure ou de la mort... Ils savaient tout ce qu'ils se disaient, et jusqu'à présent, ils couraient à l'aveuglette...
Il savait cependant que les loups ont un odorat, une vue et une ouie très développée. Il devait faire extrèmement attention à ne pas craquer la moindre brindille et de courir au couvert des arbres gigantesques qui cachaient la lumière de la pleine lune... et surtout, de gérer son effort pour ne pas transpirer.
Il s'arrêta a l'ombre d'un pin et s'assit sur une racine pour reprendre son souffle. D'après les hurlements, les loups le cherchaient dans le versant opposé de la forêt. Il put donc se poser et réfléchir calmement à la situation :
Il était perdu dans l'immense forêt, il devait se déplacer invisible, insonore et inodore, il ne savait pas ce qu'était devenu son père et chaque erreur pourrait lui coûter la vie.
Il observa sa compagne : la chouette était étrangement calme, pourtant la malédiction touchaient tous les animaux de la forêt selon Arashi. N'était-elle pas la preuve que il ne risquait rien, tout compte fait ? Avait-il eu raison de semer les loups et de se perdre quelque part dans le Sud de Kuolema, la forêt ?
Malheureusement, à ce stade, il ne savait rien. Que pouvait-il donc faire ? Rappeler les loups, et ainsi prendre un gros risque, ou chercher sa maison en les évitant ?
Il était pour la solution de prudence, comme l'avait conseillé son père, mais avant de rentrer, il voulait savoir ce qui lui était arrivé ; il se mit donc l'idée en tête d'aller le chercher dans la fameuse grotte.
Mais ou était cette fameuse grotte ? Il ressortit le livre qu'il avait caché sous sa tenue de combat ; "ils se réunnissaient dans une sorte de grotte pas loin de ma clairière" ... Cela voudrait donc dire qu'il devait revenir dans la clairière et de chercher une grotte autour ?
Cette perspective le laissa froid... les loups rôdaient, et il ne pouvait se permettre de prendre un tel risque... que faire alors ?
Il décida d'attendre. Attendre la fin de la nuit, que la pleine lune laisse la place au soleil, et que les animaux redeviennent eux-mêmes... C'était une bonne idée, mais son père, s'il était encore en vie, risquait de mourir en présence des monstres... si c'était bien des monstres... au fond, il n'en savait rien, mais préféra jouer la prudence.
Il attendit, respirant lentement, avec pour seule compagnie la chouette qui se laissa caresser son doux plumage blanc. Il était étrange qu'une chouette, si petite, n'ait pas peur de la présence humaine. Elle avait un regard doux, rêveur, et très curieux. Ce même regard qu'avait Gekido normalement. Ses yeux étaient emplis de terreur, il avait peur pour son père, peur pour sa mère restée seule et qui devait s'inquiéter, peur pour lui... et peur pour la petite chouette apparemment pas consciente du danger...
Il trouvait étrange aussi que cette chouette soit parfaitement silencieuse ; une chouette, ça ulule la nuit ! Mais il la trouvait très affectueuse, elle avait élu domicile sur le bras gauche de Gekido, et son plumage lui tenait chaud. Ses yeux était grands ouverts, et elle ne ressentait apparemment aucune fatigue. Ils semblaient percer l'obscurité qui régnait maintenant quasiment totalement dans la forêt, la lumière pâle de la lune était dissipée par les arbres géants. Une atmosphère lugubre...
De temps en temps, les loups effectuaient des repérages, et cela fit peur à Gekido. Ils les savaient nombreux, et ils étaient en train de quadriller toute la forêt. Il s'inquiétait, mais pas excessivement ; Ils l'auraient fait aussi pour le retrouver s'il s'était perdu ; peut être étaient-ils en fin de compte normal... mais il ne précipita pas les choses. Il se laisserait retrouver à l'aube, et resterait en sécurité la nuit, loin des loups.

Ses yeux se fermèrent, sous le silence pesant de la nuit. Depuis un certain temps, les loups avaient céssé de communiquer, on n'entendait plus que le vent rugir entre les arbres, amenant un air froid vif et piquant. Il succomba au sommeil, vers 4H du matin.
Cependant, la chouette le réveilla quelques minutes après : elle semblait affolée. Gekido n'était pas très vaillant au réveil, et il lui fallut quelques instants afin de récupérer ses facultés de perception. La chouette lui donnait des coups de bec et lançait des coups d'yeux a l'horizon de la forêt, paniquée . Gekido leva les yeux a son tour : Des lueurs rouges parsemaient l'horizon de la forêt, très nettes, mobiles, ponctuées de grognements...
Gekido était parfaitement réveillé maintenant. Son horloge interne indiquait environ 5 heures. En hiver, l'aube se levait vers 7 heures... Catastrophe !
Ces lueurs étaient des yeux... qui avançaient vers lui a une vitesse vertigineuse !
Les loups... Les loups l'avaient retrouvés !
Il se leva en vitesse et commença a s'enfuir. il courut encore plus vite que tout a l'heure, cette fois les prédateurs étaient a ses trousses, dans un milieu qui leur était parfaitement adapté... Gekido était encore désorienté par le sommeil mais son instinct lui hurlait : danger, danger...
Cette fois, les prédateurs ne s'avançaient plus à pas de loup ( trOloL le jeu d'mots ! ) mais couraient franchement, avec des grognements et hurlements caractéristiques de la chasse.
Gekido était un bon coureur, mais rien ne valait la rapidité d'un loup blanc de Kuolema, pas même un guépard.
Il devait leur échapper, encore deux heures... mission impossible !
Il courut, de toute la puissance de ses jambes, mais ne pouvait pas les semer... en quelques secondes les loups l'avaient rattrapés, il regarda en arrière et les vit : des loups, on ne dirait pas. Plutôt des tigres a dents de sabre... des yeux d'un rouge opaque, une pupille tracée de serpent, noire, un faible rayon de lune les faisait briller, une expression meurtrière, la gueule grande ouverte, prête a mordre...
Gekido ne renonça pas. Cela ne servait a rien de fuir ; il devait se battre ! du haut de ses 8 ans, il savait qu'il n'avait aucune chance, mais son père lui avait appris que quitte a mourir, autant que ce soit pendant une bataille que pendant une fuite.
Il condensa l'air autour de lui grâce a un sort de bouclier, et se forgea un plastron d'air et de force mentale. Les loups mordaient dedans, l'abîmant serieusement, mais sans le détruire. Gekido riposta avec une cabriole, donna au passage quelques coups de latte à 5 ou 6 loups, s'appuya sur la côte d'un autre loup et se projeta lui-même au loin, brisant la côte du loup, et recommença sa fuite. Il en avait mis 7 au tapis, mais malheureusement, il y en avait une bonne centaine. les loups tombés se relevèrent et le pourchassa avec le reste de la meute. Gekido devait les tuer pour s'en débarasser, mais il ne put s'y résoudre car les loups étaient ses amis...
Perdant tout espoir, il s'arrêta, attendant leurs crocs s'enfoncer dans sa chair... une mort violente, mais rapide... Au moment ou un loup lui sauta dessus, il se sentit tirer dans les airs, des serres lui avait agrippé les bras et il s'envola. Il leva les yeux, et aperçut un griffon... Au lieu d'être dévoré par ses amis les loups, il sera dévoré par un griffon... y gagnait-il finalement au change ?
Ils volèrent pendant quelques temps et le griffon le déposa dans un nid situé en haut d'un arbre a l'orée de la forêt. Il reconnaissait cet endroit, c'est là qu'il s'entraînait... le griffon le posa sur le nid, vide, et se posa a son tour. Il fixait Gekido dans le blanc des yeux, et ce regard lui rappelait quelque chose...


Chapitre V : L'origine de la malédiction ?


Bien sur ! ce regard... c'était celui de la chouette des neiges ! Mais pourquoi ce griffon avait-il le même regard ?
Ils restèrent la a s'observer, droit dans les yeux, pendant un long moment...
L'aube commençait à pointer.
La chouette des neiges arriva dans le nid et se posa sur l'épaule gauche du jeune garçon. Rassuré, Gekido ne craignait plus rien désormais. La malédiction était levée et le griffon ne représentait après tout pas une menace.
Restait tout de même un problème : Comment descendre de ce nid qui était a plus de 20 mètres du sol, sur un arbre sans branches ? Il n'était pas capable de descendre comme cela sur un arbre droit comme un i ayant une écorce très rugueuse.
Mais le griffon, comme s'il avait compris, saisit de ses serres Gekido par les épaules et le posa doucement à terre.
Gekido n'avait plus rien a craindre maintenant ; les loups étaient redevenus ses amis, et le chemin vers la maison n'avait aucun obstacle... Il avait faim, soif, il était fatigué mais soulagé.
Avant d'aller chercher son père, il irait faire un saut à la maison pour rassurer sa mère, qui doit être malade d'inquiétude...
Le chemin jusqu'à chez lui lui parut interminable. Il avait froid mais ne s'en rendait même pas compte, la neige le ralentissait, l'engourdissait... il finit par atteindre la porte de sa maison, et toqua doucement... puis s'effondra devant.


...


Il s'éveilla très tard. Sa mère, Sen'ya l'avait transporté jusqu'à son lit, enroulé dans les couvertures et était restée près de lui durant tout son sommeil. Les larmes aux yeux, elle lisait le livre d'Arashi qu'elle avait trouvé dans la tenue de Gekido.

- Maman... dit doucement Gekido.
- Je sais chéri... je sais... écoute... ton père... il n'y a plus aucune chance...
- De quoi ?
- D'être en vie... C'est moi qui suis à l'origine de cette malédiction, moi qui ai amené ton père à la mort... pourquoi ne m'en a-il pas parlé ? Pourquoi ?!
- De quoi tu parles, maman...
- Ecoute, je suis la fée de cette forêt, cela fait plus de 600 années que je garde cet endroit préservé de tous les aventuriers qui convoitent le Dofus de la Nature caché au coeur de la forêt... sa disparition causerait des troubles naturels terribles...
Ce Dofus n'est visible aux yeux des humains que les nuits de pleine lune à cause de la lumière révélatrice des rayons de lune... une journée normale, aucun humain ne peut espérer mettre la main sur ce dofus, donc je suis tranquille... mais les nuits de pleine lune, ce n'est pas pareil... j'ai crée cette malédiction pour que les bêtes assurent la protection du Dofus dans sa grotte, située au coeur de la forêt... Ces nuits, les animaux ne sont plus les mêmes, leur instinct meurtrier prend le dessus sur toute autre chose, ils ne reconnaîtraient personne, pas même moi...
Ton père est tombé sur ces fameuses runes, je ne pensais pas que quelqu'un autre que moi aurait pu les déchiffrer, mais il est tombé sur mon dictionnaire de runes et a réussi... Il à voulu entreprendre la quête du Dofus et ne m'en a pas parlé... Si je savais ce qu'il avait derrière la tête, j'aurai pu le mettre en garde, le dissuader... mais non... il a fallu que ses propres amis lycanthropes le tuent... Quelle triste fin... Arashi...

Elle éclata en sanglots. Pour Gekido, tout ceci était difficile à avaler... son père était mort... la mère était une déesse protectrice de la Nature, la forêt dans laquelle il à grandi est en fait le fruit d'une malédiction crée par sa mère...
Dans son âme d'enfant, il refusa d'accepter la réalité. Il se réfugia dans l'illusion que tout ceci était un mensonge, ou un rêve, et faisait comme si de rien n'était. Ses yeux étaient parfaitement secs, il se leva et alla s'habiller et manger un peu. Il avait laissé sa mère pleurer sur le chevet de son lit, ce que le vrai Gekido n'aurait jamais fait.
Sen'ya redoublait de pleurs. Elle avait changé son fils en lui disant tout ceci, elle le savait. Lui qui n'avait que 8 ans, venait de perdre son père et d'apprendre des choses sur sa mère qui l'aimait plus que tout... Sa vie a basculé tout autant que celle de son fils... Qu'allait-il leur arriver maintenant que Arashi n'était plus la ? Allaient-ils pouvoir continuer de vivre normalement ?
Gekido s'était enfermé dans une carapace. Bien sûr, il savait au fond de lui que tout ceci était vrai mais il refusait de l'admettre. Tout ceci était un complot crée par les Amaknaiens déstiné a le rendre malheureux. oui, c'était ça. Quels connards ces Amaknaiens !
Il jura sur l'honneur de son défunt père qu'il tuerait le représentant des Amaknaiens pour le venger. Ce qu'il ne savait pas, c'est que cette promesse reviendra un jour...

Sen'ya descendit voir son fils dans la salle à manger et soigna ses blessures et ses engelures d'un mot magique de soins.
Elle devait mettre au point un mode de vie avec lui, maintenant que son père avait disparu. Certes, il a beau n'avoir que huit ans, il avait sérieux irréprochable et on pouvait aborder avec lui n'importe quel sujet.
C'est à cet instant que la chouette des neiges fit irruption dans la maison. Elle entra par la fenêtre ouverte, se posa sur l'épaule de Gekido et ulula tristement. Le jeune Zobal fut content de la voir, elle apportait un peu de réconfort à son coeur dont une partie avait été arrachée par la disparition de son père.

Sen'ya fut surprise de voir cette chouette. Elle la connaissait bien sur, elle connaissait chaque être vivant de la forêt, mais cette chouette... ne faisait pas partie de la forêt. C'était la fille de son ami le griffon qui venait de son pays natal...
Evidemment, le griffon fit irruption à son tour dans la maison. L'Eniripsa savait parler le Griffon, ils échangèrent quelques prises de bec, puis le griffon repartit.
- Gekido, mon ami Kiryops le griffon est parti en chasse... comme la forêt n'est pas sûre en ce moment, il m'a demandé de lui garder Lintou, sa fille... pourrais-tu t'en occuper ? vous vous connaissez déja , je crois...
- Oui maman, ne t'inquiètes pas.
- Merci chéri... je suis désolé de te demander ceci avec tout ce qu'il se passe, mais on ne doit pas oublier les amis, même dans les pires moments que l'on subit... tu comprend ? Un jour quand tu aura besoin d'une épaule amie, quelle que soit ta situation, tu serais heureux de pouvoir compter dessus... c'est le cas de mon ami Kiryops...
- Je comprends... Mais si on est un ami, on ne devrait pas solliciter les gens qui sont dans les moments difficiles, non ?
- C'est une question de point de vue, Geki... Parfois rendre un service peut faire plus de bien que de s'être fait aider... retiens le bien.
- D'accord maman... il rentre quand, Kiryops ?
- Je ne sais pas, mais Lintou est un vrai ange, je la connais, elle ne te posera pas de problèmes.
- Je sais, c'est parce que je voulais la garder ! merci maman, je retourne m'entraîner ! a ce soir ! viens Lintou.
Il sortit de la maison en trombe, suivi de la petite chouette des neiges.

Sen'ya demeura seule dans la maison avec ses peines... Son garçon était terriblement mature, elle savait qu'elle il était conscient de tout, mais le fait qu'il ne fasse semblant de rien l'inquiétait...
Elle avait vraiment de la chance de l'avoir, elle n'aurait pas tenu le coup de la disparition de son mari, sans lui...
Et elle reéclata en sanglots.


Chapitre VI : la capitale.


Gekido s'en fut vers la grande forêt. Etrangement, il était particulièrement calme. Avant, il voyait la forêt comme un défi à relever, mais maintenant... C'est comme si rien ne pouvait l'atteindre. Son calme était sa meilleure arme. La chouette qui l'accompagnait y était pour beaucoup.

Mais le petit ne voulait plus s'enfoncer dans la forêt, cela lui rappelait trop de mauvais souvenirs... Pour la première fois de sa vie, il dépassa l'embranchement qui menait au coeur de la forêt et se dirigea vers la ville.
En chemin, il croisa un disciple Enutrof. Celui ci était en train de creuser au pied d'un arbre pour enterrer ce qui semblait être un sac. Curieux, Gekido se dirigea vers lui et lui demanda ce qu'il faisait :
- Bonjour ! pourquoi vous creusez un trou ici ?
- Oh tu m'as fait peur, gamin, répondit le vieillard. Tu n'est pas sensé le savoir, mais ici sera l'endroit ou j'entreposerai tout mes kamas. Les tarifs de la banque sont scandaleux, ils me vampirisent tellement que si ça continue comme ça, dans 145 ans je serais fauché !
- Des kamas ? Qu'est ce que c'est ? demanda le Zobal.
- Comment ? Tu ne sais pas ce que sont les Kamas ? Mais dis moi, d'où vient tu petit ?
- J'habite dans la forêt avec ma mère. C'est la première fois que je vais en ville... Comment vous vous appelez ?
- Alors comme ça tu es un petit sauvage ? Mon nom est Sokidan, je suis professeur. Et toi, quel est ton nom petit ?
- Oh vous êtes professeur, comme mon père ! je m'appelle Gekido. Quel art enseignez vous ?
- Euh... je n'enseigne pas les arts martiaux, je suis trop vieux pour ça ! T'es marrant toi ! Non j'enseigne l'économie dans l'école de la capitale, Ankama. C'est une grande école réputée tu sais ?
- C'est quoi une école ? demanda Gekido.
- Tu ne sais pas ? bah viens, je vais te montrer !

L'énutrof se dirigea vers un Zaap a quelques mètres de là. Gekido était stupéfié : C'est la première fois qu'il voyait un Zaap : C'était une grande arche de pierre, imposante, dans laquelle scintillait une lumière bleue turquoise.

- C'est une porte ? demanda le petit ignorant.
- Pas vraiment, répondit Sokidan. Mais en quelque sorte, si : Tu vois cette lumière, si tu jette des Kamas dedans et que tu annonce ta destination a voix haute, tu la traverse et tu te retrouve au Zaap qui débouche sur ta destination. C'est simple, PAS DU TOUT ECONOMIQUE, mais rapide et efficace...
- Ah alors les Kamas servent à payer la porte ?
- Oui mais ils ne servent pas qu'à cela, petit. Allez suis moi. AMAKNA OUEST! annonça l'Enutrof.

Il jeta une poignée de Kamas et la lumière devint subitement opaque.

- Quand la lumière s'épaissit, cela veut dire que le passage est ouvert, précisa le vieillard.
- Mais on peut revenir après ? s'inquiéta Gekido.
- Bien sûr, cela marche dans les deux sens !
- Ah ça va alors. On en a pour combien de temps ?
- Pourquoi, tu dois rentrer bientot ?
- Si je traîne trop ma mère va s'inquiéter...
- T'inquiètes pas petit, dans 30 minutes on sera revenus.
- OK !

L'Enutrof traversa le rideau de lumière et se fit engloutir avec un gros FLOP! Le Zobal suivit et en un instant qu'il ne sentit même pas, il se retrouva de l'autre coté.

Amakna ! la première impression du jeune Zobal éait... TRES MAUVAISE ! Lui qui avait l'habitude de vivre dans une forêt aérée, dans des grands espaces, il se sentit soudain oppressé et compressé : Le Zaap était situé dans une grand croisement pavé, et des centaines de milliers d'allées et venues l'animaient.
L'air était incroyablement lourd ; les bruits résonnaient fort et émanaient de partout ; le décor était constitué uniquement de grands gratte-ciel...
Pour Gekido, la capitale était le comble du cauchemar...



Chapitre VII : C'est quoi le travail ?


- Qu'est ce qu'on est sensé faire ici, papy ? demanda le Zobal.
- Grmmblll, m'appelle pas "papy", je n'ai même pas atteint les 120 ans !
- Ouah t'es vachement vieux !
- Et tu me tutoies maintenant ?! mal élevé !
- Bah quoi, tu me tutoies aussi ! Pourquoi j'aurai pas le droit moi ?
- Bon écoute moi bien petit dégénéré, il y a une chose qui faudra que tu apprennes vite fait, c'est le respect envers les ainés !

Soudain le petit incongru remarqua une petite fecatte l'observer, à moitié cachée par la robe d'une autre fecatte, plus grande, qui semblait être sa mère. Elle rougit dès que Gekido eût surprit son regard, et détourna celui ci. Puis la foule compacte fît disparaître cette vision qui laissa une sensation plutôt étrange dans le coeur du petit Zobal.

- Oh tu m'écoutes quand je te parles, gamin ?
- Euh... hein ? quoi ? pardon...
- Ha ! je connais ce regard ! on la fait pas a un vieux singe comme moi, alors petit coquin, a peine 5 minutes que tu as mis les pieds hors de ta forêt et tu commence déjà a regarder les donzelles ! Au fait quel âge as tu ?
- J'ai huit ans.
- Quoi ? Mais tu es vachement grand pour ton âge ! je pensais que tu en avais au moins douze ! Aaaah bah oublie ce que je t'ai dit, qu'est ce que tu faisais ?
- J'ai surpris une petite fille en train de me regarder, elle a détourné son regard je sais pas pourquoi! enfin bref, on y va ?
L'énutrof marmonna dans sa longue barbe : " Il est incroyable ce gamin"

Ils marchèrent quelques minutes vers l'école d'Amakna, lentement, laissant au petit le temps d'observer le nouvel environnement qui l'entourait : que du béton ! partout ! pas un seul frêne, érable, châtaigner, pas une seule once de naturel ! il était complètement perdu devant les énormes bâtiments qui s'élvaient jusqu'au ciel.
Il se demandait comment des personnes pouvaient vivre dans ce lieu...

- Voilà nous sommes arrivés ! l'école d'Amakna, annexe Ouest ! annonça l'énutrof.
- Wouaaaah ! s'écria le petit.

Parmi tous les bâtiments autour, c'était le plus visible : cela ressemblait a tout, sauf a une école. Le bâtiment était composé de cinq parties : 3 à l'entrée, le hall, la salle d'arcades et la cour intérieur, et les deux autres étaient séparées des trois premières par une rivière, où seul un pont en assurait la jonction. Les deux autres salles étaient le gymnase et la salle de colle.

- Tu vois, c'est ici que je travaille. C'est un des annexes de la grande école d'amakna, située au centre. Cette école n'accueille que les apprentis pêcheur. Je suis ici le directeur...
- C'est quoi un travail ?
- C'est ce que tu fais pour gagner ta vie, petit. En travaillant, tu obtiens des kamas, et avec ces kamas tu achètes ce que tu veux...
- Ca veut dire que si je travaille dans l'école je pourrai traverser le zaap autant que je veux ?
- Bah... oui. Mais le zaap, c'est une arnaque, penses-y.
- C'est quoi une arnaque ?
- C'est ce qui anime cette ville de fond en comble... tu t'en rendra compte par toi même ! viens, je vais te faire visiter.

Gekido était très enthousiasmé a l'idée de travailler dans cette école quand soudain, il se rappella que sa mère devait déja être en train de le chercher partout.
Il fit part de sa nécessité de rentrer chez lui au vieil Enutrof, et celui ci, déçu, le laissa partir en lui disant que si il avait envie de revenir ici, il serait le bienvenu.
En chemin, il repensa a la petite fecatte. Il voulait la retrouver avant de rentrer, et demanda a un passant :

- Dis t'aurais pas vu une petite fille avec une grande madame aux cheveux longs ?
- Cause moi aut'ment p'tit con ou j'te plante mon épée dans l'cul ! répondit le passant encapuchonné.
- C'est quoi un con ?
- Oh toi tu cherches la merde ! en garde !

Le sombre individu dégaina son épée et asséna un coup de pommeau sur la tempe du petit. Surpris et un peu sonné, celui-ci s'énerva :

- Pourquoi t'as fait ça ? Qu'est ce que je t'ai fait ?
- Crèves !

Cette fois, ce n'était pas avec le pommeau que l'individu attaqua Gekido. Il fit un inutile moulinet avec son épée avant de l'abattre sur le jeune zobal qui l'esquiva d'un pouce et qui riposta en s'envoyant en l'air et en retombant sur le passant de tout son poids.
Le passant, ébahi par la technique du petit, ne songea même pas a esquiver, se prit un coup de latte dans les côtes et un autre dans la cheville gauche, ce qui eût pour effet de le déséquilibrer.
Gekido enchaina avec un tacle de l'autre cheville afin de le faire tomber, s'appuya sur son ventre afin de sauter en l'air et de retomber une nouvelle fois de tout son poids sur sa gorge. L'individu laissa s'échapper un hurlement rauque avant de s'affaisser, inerte. Gekido n'avait pas réfléchi avant de l'achever. C'était une des leçons de son père, si quelqu'un l'attaque avec l'intention de le tuer, il ne devait avoir aucune pitié. Sauf que cet incident s'est produit en plein milieu d'Amakna, que tout le monde l'avait remarqué, alors Gekido n'avait pas d'autre choix que de rentrer le plus vite et le plus discrètement possible afin de ne pas avoir d'ennuis.
Il ramassa l'épée de son assaillant, trouva un marchand de grand chemin, lui donna l'épée contre une poignée de kamas, courut vers le Zaap, et s'arrêta, essouflé.

Apparemment, personne ne l'avait suivi. Il était devant le zaap, une grande foule passait devant lui sans le regarder bizarrement comme tous les autres. Rassuré, il lança la poignée de kamas dans le zaap en criant : Forêt de Kuolema !
La lumière Zappeuse devint opaque, le garçon traversa l'arche géante et se retrouva dans son environnement naturel.
Il retrouva donc le chant des oiseaux, le rugissement du vent passant a travers la forêt, amenant une odeur de pin, la grande plaine du zaap avec ça-là des lapins, des mulots et toutes sortes d'animaux. Un espace ouvert, naturel, aéré... C'était le bonheur, après la compression de la capitale.
Il énuméra les avantages de la forêt et les inconvénients de la ville, se demandant qui serait assez fou pour préférer la ville...
Cepandant, le vieux Sokidan l'avait intéréssé avec son histoire de travail, mais bon à part ça...
Mais il repensa soudain a la petite fecatte, dont il pensait être tombé amoureux malgré son jeune âge...


Dernière édition par sokidan/robin le Sam 21 Avr 2012 - 9:50, édité 1 fois
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Mk-Autentiik
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Mer 11 Avr 2012 - 19:05

Mis a part 2 ou 3 fautes je suis vachement pris par ton histoire un Rp vraiment beau

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La vitesse de la lumière étant supérieure a celle du son, beaucoup paraissent brillants avant d'avoir l'air con
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Tic-x
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Mer 11 Avr 2012 - 19:19

Joli!

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sokidan/robin
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Jeu 12 Avr 2012 - 17:42

merci =D la suite quand je l'aurai inventée Wink

*c'est a dire pendant les vacances*

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Croussy
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Jeu 12 Avr 2012 - 19:04

Genial ! T'as vraiment du galérer . Continue comme ça !
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Kaylium
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Jeu 12 Avr 2012 - 19:45

Nice ! Tu gère, vivement la suite Smile !
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sokidan/robin
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Sam 21 Avr 2012 - 9:51

édité, un chapitre ajouté Smile

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Captain-Geek
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MessageSujet: Re: Le renouveau   Sam 21 Avr 2012 - 23:11

Très bon récit, franchement génial, je suis à fond dedans! LA SUIIIIIIIIIITEEE §§ Very Happy
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